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Dihya , la kahina des Aurès , texte de Kateb Yacine : extrait de la guerre de deux milles ans

Tiré de l’oeuvre en fragments

jeudi 6 avril 2006, par Faiza

"Les barbares sont les agresseurs. Il n’y a pas de Kahina, pas de berbères ici. C’est nous dans ce pays qui combattons la barbarie. Adieu, marchands d’esclaves ! Je vous laisse l’histoire Au cœur de mes enfants Je vous laisse Amazigh Au cœur de l’Algérie !"

Entrent deux paysans.

PREMIER PAYSAN :
Le feu, toujours le feu !

SECOND PAYSAN :
Sang et poussière
Feu et flammes
Sur la terre libre d’Amazigh !

PREMIER PAYSAN :
Où irons-nous
Si toute la terre brûle ?

Entre Dihya. Elle s’adresse aux paysans.

DIHYA :
Les récoltes sont perdues
Mais nous pouvons tout perdre
II nous reste la terre.
A chacun de ses pas
Sur le sol des ancêtres
L’ennemi ne trouvera
Que le feu sous la moire.

PREMIER PAYSAN (à part) :
La guerre n’est pas notre métier.

SECOND PAYSAN (même jeu) :
Nous ne sommes pas des soldats.
Nous avons pris les armes
Pour défendre la terre,
Non pour détruire notre pays.

PREMIER PAYSAN :
C’est le blé, c’est le pain qui brûle !

SECOND PAYSAN :
Le pain de nos enfants !

DIHYA :
Le pain, le pain amer,
Le pain amer de l’esclavage !
Ils voudraient, les envahisseurs
Vous le faire manger à genoux.
Et demain si vous acceptez
Ils vous le feront manger à plat ventre !

PREMIER PAYSAN :
Si les Arabes avaient raison ?...

SECOND PAYSAN :
Ne sont-ils pas les hommes de Dieu ?

PREMIER PAYSAN :
Les Juifs et les Chrétiens
Ne croient-ils pas aussi
En un seul Dieu unique ?

DIHYA :
Toutes ces religions qui n’en sont qu’une
Servent des rois étrangers.
Ils veulent nous prendre notre pays.
Les meilleures terres ne leur suffisent pas.
Ils veulent aussi l’âme et l’esprit de notre peuple.
Pour mieux nous asservir, ils parlent d’un seul Dieu.
Mais chacun d’eux le revendique
Exclusivement pour lui et pour les siens.
Ce Dieu qu’on nous impose
De si loin par les armes
N’est que le voile de la conquête.
Le seul Dieu que nous connaissons,
On peut le voir et le toucher :
Je l’embrasse devant vous,
C’est la terre vivante,
La terre qui nous fait vivre,
La terre libre d’Amazigh !

Elle embrasse la terre, imitée par les paysans. Entrent deux cavaliers.

CHOEUR DES CAVALIERS :
II n’y a de dieu qu’Allah
Et Mohamed est son prophète !

DIHYA :
O peuple qui te dis libre,
Pourquoi opprimes-tu
Un autre peuple libre ?

PREMIER CAVALIER :
Tu l’entends ?
C’est cette femme
Qui soulève les tribus contre nous.

SECOND CAVALIER :
Dans ce pays les femmes sont belles.

PREMIER CAVALIER :
Comme les vierges du paradis...

SECOND CAVALIER :
Chez nous en Orient,
Une jolie berbère se vend
Plus de mille pièces d’or.

PREMIER CAVALIER :
Sidi Okba ramène 80 000 esclaves.

SECOND CAVALIER :
A nous les vierges du paradis !

PREMIER CAVALIER :
Ecoute ô Kahina !

DIHYA (à distance) :
Pourquoi donc ne nous appellent-ils
Jamais par mon nom ?
Mon nom est Dihya.

SECOND CAVALIER :
Ecoute ô Kahina !

PREMIER CAVALIER :
Pense à ton pays.

SECOND CAVALIER :
Pense à tes enfants.

PREMIER CAVALIER :
Rends-toi, il n’est que temps.

SECOND CAVALIER :
Ecoute, ô Kahina !...
...

CHOEUR DES CAVALIERS (invisibles) :
Il n’y a de dieu qu’Allah
Et Mohamed est son prophète !

DIHYA (aux paysans) :
Les Arabes m’appellent Kahina, la sorcière.
Ils savent que je vous parle, et que vous m’écoutez
...
Ils s’étonnent de vous voir diriges par une femme.
C’est qu’ils sont des marchands d’esclaves.
Ils voilent leurs femmes pour mieux les vendre.
Pour eux, la plus belle fille n’est qu’une marchandise.
Il ne faut surtout pas qu’on la vole de trop près.
Ils l’enveloppent, la dissimulent comme un trésor volé.
II ne faut surtout pas qu’elle parle, qu’on l’écoute.
Une femme libre les scandalise, pour eux je suis le diable.
Ils ne peuvent pas comprendre, aveugles par leur religion.

PREMIER CAVALIER :
Pour la dernière fois,
Ecoute, ô Kahina, reine des berbères...

DIHYA (aux paysans) :
Ils m’appellent Kahina, ils nous appellent berbères,
Comme les Romains appelaient barbares nos ancêtres.
Barbares, berbères, c’est le même mot, toujours le même
Comme tous les envahisseurs, ils appellent barbares
Les peuples qu’ils oppriment, tout en prétendant les civiliser
Ils nous appellent barbares, pendant qu’ils pillent notre pays.

Aux cavaliers :

Les barbares sont les agresseurs.
Il n’y a pas de Kahina, pas de berbères ici.
C’est nous dans ce pays qui combattons la barbarie.
Adieu, marchands d’esclaves !
Je vous laisse l’histoire
Au cœur de mes enfants
Je vous laisse Amazigh
Au cœur de l’Algérie !

Charge de cavalerie. Elle est tuée au combat.

CHOEUR DE PAYSANS :
O Dihya, tu t’es sacrifice !
Le cœur qui pleure,
Je voudrais le bruler.
La cause des ancêtres
Est toujours plus puissante.
La nuit tombe sur les traitres.

Kateb Yacine,
Parut dans L’œuvre en Fragments, Actes Sud, page 427 à 431

N° D’éditeur : 3432
Dépôt Légal : Septembre 1999
ISBN : 2-7427-2418-4 / F7 5890

433 pages, 25.76 € (à l’époque à la Fnac) par amazir9999@yahoo.fr

Messages

  • La KAHINA

    Jamais sans doute un personnage historique n’a fait l’objet de tant d’interprétations. La reine Dihya est en effet plus qu’une reine au comportement exemplaire et héroïque. Elle est un symbole de résistance, et habite l’imaginaire des Imazighen. Son nom n’est même pas bien établi : elle s’appelait peut-être Dahya, Damya ou Kahia.

    Bien des interprétations la concernant ne sont pas sans arrière-pensées idéologiques. Pour les Occidentaux, il s’agit d’une reine mythique, comme s’il fallait minimiser son combat. On la dit chrétienne dans le même but, comme si elle présageait de la domination coloniale, alors qu’elle fut au contraire l’exemple du refus de la soumission. Les historiens arabes la surnommèrent Kahina, ce qui veut dire la prophétesse, au sens noble, mais aussi péjorativement la devineresse, la sorcière pour certains. Certains la déclarèrent de religion juive pour montrer qu’elle était une ennemie de la foi musulmane, ce qu’elle fut effectivement, mais certainement pas en termes religieux. Quant aux juifs, ils l’admirèrent, faisant un parallèle avec Déborah, la princesse mythique qui réveille le peuple. Les Imazighen eux-mêmes ont sans doute exagéré le personnage, puisqu’on lui prête parfois l’âge, de toute évidence très exagéré, de 127 ans à sa mort !

    Dans cette page nous avons voulu avant tout faire la part de la réalité historique si difficile soit-elle à connaître et les légendes. Dihya est effectivement un exemple de courage hors du commun. Chef politique hors pair, elle était aussi une femme qui su protéger ses enfants.
    Le nom de DIHYA ou KAHINA
    Dihya, Dhaya ou Damya ? Les sources divergent et on ne connait pas son vrai nom. Si on retient Damya, ce prénom vient sans doute du verbe edmy en tamazigh, qui signifie devineresse. En Chaouias Tacheldit, Dihya signifie "la belle". On a souvent appelé la reine Dihya Tadmut ou Dihya Tadmayt. Tadmut/Tadmayt signifie gazelle. Les imazighen avaient coutume de prendre comme prénoms, des noms animaux. Dyhia Tadmut pourrait signifier tout simplement "La belle gazelle".

    En ce qui concerne le surnom de Kahina, il est manifestement arabe. Cependant, si certains historiens arabes et juifs la décrivent comme un personnage haïssable, il n’est pas certain qu’il soit péjoratif. Kahina a été souvent interprété comme signifiant sorcière. La réalité est différente. A, l’origine, le terme, qui donne aussi les prénoms féminins Karine et Karina, signifie en grec "être pure". De là en Hébreu, la dérivation Cahen, Cohen, qui signifie prêtre ou prêtresse, donc homme ou femme pur et le prénom français Corinne qui signifie femme pure. On sait qu’en Afrique du Nord, toutes les prêtresses subissaient un rituel de purification, qui semble être une tradition d’origine animiste. En arabe, le dérivatif Taher, qui vient de Kahin, a le même sens. Ce surnom s’appliquait aux prophètes et poètes avant l’islam et il n’est pas péjoratif. Il n’est pas étonnant que Dihya se soient vu donner à la fois les qualités de Reine et de Prêtresse. Les anciens Aghellid, c’est à dire les rois, avaient aussi un pouvoir spirituel.
    Les origines de Dihya
    On ne sait presque rien de son origine. Nous ignorons sa date de naissance. Ce qui est certain, c’est qu’elle originaire de la tribu Djawara ou Jeroua donc une tribu Zénata, dont le mode de vie était pastoral et semi-nomade. Elle est peut-être la fille de Mélag, Roi des Aurès. Selon Ibn Khaldoun, elle serait une Zénata de la branche Madaghis (ou Badaghis). Sa généalogie serait la suivante : Louwa le Grand ---> Nefzawa ---> Banou Yattofene —> Walhassa --->Dihya.
    Ces hypothèses contradictoires ont au moins deux points communs. La reine Dihya était une noble et elle était originaire de l’Aurès, sans doute descendante d’une très ancienne lignée amazighe. Ceci explique comment elle parvint à la royauté. Il semble que son pouvoir lui fut donné par un conseil de tribus, ce qui était courant à l’époque. Grâce à son intelligence remarquable, elle organisa une confédération, regroupement de tribus, ce qui était courant face à un péril grave. La légende dit aussi qu’elle aurait été d’une beauté éblouissante. Ce genre de description, basé sur l’admiration, doit être pris avec circonspection. Il est courant de magnifier un personnage important, et à plus forte raison une femme, par la beauté. On sait que c’est à un âge avancé qu’elle est amenée à lutter contre les musulmans. Elle était sans doute âgée au moins de quarante ans (plus probablement cinquante ou soixante ans, on ne sait).

    La religion de Dihya :

    On ne sait pas précisément sa religion. Peut-être fut-elle chrétienne ou juive, mais elle a pu être également animiste. Ce point est très controversé. Nous donnons ici quelques éléments de discussion. C’est Ibn Khaldoun qui émet l’hypothèse qu’elle était juive. Mais on peut raisonnablement penser qu’elle était animiste :
    L’histoire des juifs d’Afrique du Nord est relativement bien connue à cette époque. Les communautés étaient très restreintes. Elles étaient acceptées, mais on ne voit pas comment une reine juive auraient pu avoir le pouvoir. Il n’y a jamais eu de rois ou de reines juifs dans les Aurès d’après les documents historiques. Par ailleurs l’invasion musulmane fut accompagnée de l’implantation de juifs, qui assumaient les métiers interdits aux musulmans : banquiers, certains métiers du commerce, et surtout forgerons. Ces métiers étaient absolument indispensables à l’armée musulmane, et à l’administration des territoires conquis. L’Islam, à cette époque, les protégeait. Si Dihya avait été juive on ne voit pas pourquoi elle aurait combattu les musulmans. Ce n’est pas pour rien que les historiens juifs l’ignorent ou, au contraire, la décrivent comme une redoutable ennemie. Il nous semble plus logique de penser que lorsque Ibn Khaldoun la dit juive, il veut tout simplement dire qu’elle appartenait à une religion existant avant l’Islam. On a qualifié à tort la reine touarègue Ti Hinan de chrétienne de la même manière. La découverte de son tombeau a montré que cette reine était animiste. Quelque soit la rigueur d’Ibn Khaldoun, on peut penser qu’il n’avait pas les moyens de déterminer exactement, plusieurs siècles après, la religion de Dihya.

    Prétendre qu’elle fut chrétienne se heurte à d’autres difficultés. A cette époque, le christianisme s’était effondré depuis longtemps en Afrique du Nord. Le seul royaume chrétien restant était celui des Djeddars, dont on ne sait pas grand chose sinon que les Byzantins cherchèrent sans succès à s’en faire un allié. Les Byzantins tentèrent d’imposer un christianisme d’état, ce qui provoqua une guerre entre eux et les Imazighen qui dura plusieurs siècles. Or, les Imazighen laissent au départ musulmans et byzantins s’entretuer. Si elle avait été chrétienne, Dihya se serait probablement alliée au Byzantins, d’autant que la révolte de Koceilia contre les musulmans, quelques dizaines d’années auparavant, devait encore être dans toutes les mémoires.

    On a affirmé aussi que Dihya était adoratrice de Gurzil, une divinité amazighe représentée par un taureau. Si le culte du Taureau, symbole de virilité et de puissance, est connu en Afrique du Nord dans l’Antiquité, aucun élément historique ne prouve que Dihya en fut une prêtresse.

    On peut donc penser que Dihya était très probablement animiste, mais sans que l’on connaisse vraiment le culte auquel elle appartenait. Cependant, faute de preuves archéologiques, nous nous garderons bien de nous avancer plus. Selon la légende, elle vivait dans un somptueux palais. A plusieurs reprises, on a pensé l’avoir trouvé, mais apparemment sans succès pour l’instant .

    Eléments historiques :

    Voici ce qui généralement est admis par les historiens de l’histoire de Dihya : A son époque, une guerre oppose les musulmans, dirigés par Hassan d’Ibn en Nu’man, les chrétiens byzantins, qui tentent de préserver leurs possessions dans cette région, et les Imazighen, habitants des lieux. Ces derniers sont d’abord divisés sur la conduite à tenir. La Reine Dihya parvient à les rassembler, par son pouvoir de conviction et sa grande intelligence pour lutter contre l’invasion musulmane. Le résultat ne se fait pas attendre, puisqu’en 697, sous son commandement, ils écrasent l’armée d’Ibn en Nu’man. Celui-ci doit livrer bataille près de l’Oued Nini, à 16 km d’Aïn al Bayda. Les troupes imazighen font tant de victimes que les Arabes appelèrent le lieu "Nahr Al Bala", ce qui se traduit par "la rivière des souffrances". On dit que la rivière était rouge du sang des combattants arabes. Après cette victoire les Imazighen poursuivent les musulmans, et les obligent à se réfugier dans la place forte de Gabès. Le calife Malik rappelle alors ses troupes en Tripolitaine (l’actuel nord de la Libye). Ibn Khadoun donne dans sa version des détails étranges sur cette première bataille. Il prétend notamment que les Imazighen auraient posséder des chameaux de combat. Si cela a été le cas, ceci signifie qu’ils étaient alliés à une tribu saharienne, ce qui n’est pas établi. Si de telles alliances sont connues lors de la lutte contre les byzantins, dans les siècles précédents, elles ne sont pas établies lors de l’invasion musulmane. Il indique également que les Imazighen auraient capturé quarante musulmans et les auraient laissé rejoindre leur camps, à l’exception de Khaled, que la reine aurait décidé d’adopter. Ce récit lyrique très beau, reste lui aussi sujet à caution. On ne comprend pas pourquoi les Imazighen n’auraient pas gardé les musulmans en otage, pratique courante à l’époque.

    Après cette défaite cuisante, les musulmans décident de concentrer leur effort de guerre contre les chrétiens byzantins. En 695, les Byzantins reprennent Carthage aux musulmans. Ils y restent seulement trois ans, avant d’en être définitivement chassés en 698. La même année, Ibn en Nu’man fonde Tunis. En fait, les Byzantins sont obligés de lâcher prise, préoccupés par des tensions au nord de leur empire. La montée en puissance des royaumes chrétiens européens constituent en effet une menace pour eux encore plus grave que l’invasion musulmane.
    Le royaume de Dihya reste alors le seul obstacle contre la progression des musulmans à l’ouest et Hassan Ibn en Nu’man reprend l’offensive contre les Imazighen. Conscient de la forte résistance qu’il va rencontrer, il entreprend une conquête systématique du pays. Possédant Carthage et la nouvelle ville de Tunis, il dispose enfin de solides bases arrières. Dihya se trouve alors forcée d’appliquer une politique de terres brûlées. Devant eux, les musulmans ne trouvent qu’un pays détruit. Une partie de la population n’apprécie pas cette politique, encore que ceci ne soit pas historiquement prouvé. Ibn Al Nu’man en tire partie : il obtient des renforts du calife Abd al-Malik en 702. Son armée compte alors probablement plus de 50 000 combattants. Face à une telle force, Dihya n’avait d’autre choix que cette politique désespérée.
    Après deux ans de guerre, la bataille finale a lieu en 704, à Tabarqa. Dihya envoie auparavant ses deux fils rejoindre le camp musulman, afin de préserver les intérêts de sa famille. Ceci signifie que, loin de se renier, elle se place au contraire comme un chef de guerre, qui privilégie son combat et se libère ainsi de toute attache familiale. Il est probable qu’elle savait son combat perdu mais loin de plier, elle accepte la mort avec un courage qui force l’admiration. La bataille de Tabarqa est finalement gagnée par les musulmans, mais ce n’est pas victoire facile pour eux. Les Imazighen, bien que très inférieurs en nombre, opposent une farouche résistance. Ibn Khadoun décrit le combat comme particulièrement âpre et dit que les musulmans bénéficièrent "d’une intervention spéciale de Dieu". Ceci signifie que les Imazighen livrèrent sans doute un combat terrible, qui mis à mal les troupes musulmanes. Finalement, la reine Dihya est capturée et décapitée au lieu-dit Bïr El K ?hina (Le puits de la Kahina). Sa tête est envoyée au calife Malik selon certains, jetée dans le puits selon d’autres. Hassan Ibn en N’uman fait preuve d’un grand respect pour le peuple amazigh après sa victoire. Il ne fait pas de prisonniers et ne commet aucun pillage. Sa grande tolérance en fait d’ailleurs l’un des artisans de l’islamisation des Imazighen.

    Les fils de Dihya :
    Les deux fils de Dihya (Ifran et Yezdia) avaient rejoint le camp musulman avant la bataille. Certains auteurs ont vu là une trahison de leur part. C’est à notre avis une erreur, puisqu’il est clairement établi qu’ils rejoignirent le camp adverse sur ordre de Dihya, et qu’ils ne participèrent pas à la bataille de Tabarqa. Ils ne se convertirent à l’Islam et n’obtinrent un commandement militaire qu’ensuite, lorsque Hassan Ibn en N’uman se décida à conquérir le Maroc.
    Selon certains auteurs, Dihya avait également un fils adoptif du nom de Khaled, un jeune arabe fait prisonnier lors de la bataille de l’Oued Nini, qu’elle aurait adopté. Même si on ne peut totalement exclure cette adoption, cette thèse nous semble douteuse, et la description qu’en donne Ibn Khaldoun sujette à caution. Il a en effet affirmé qu’elle partagea le lait de son sein entre Khaled et ses deux enfants légitimes, ce qui semble impossible pour une femme âgée. Mais il se pourrait qu’il décrive une cérémonie d’adoption qui était alors en vigueur, ou la femme montrait son sein au fils adopté.

    Longtemps encore, Dihya et ses fils susciteront des légendes. Ceci est sans doute dû autant à sa détermination de femme, insoumise jusqu’au sacrifice d’elle-même qu’à la protection qu’elle donna jusqu’au bout à ses fils, en mère exemplaire. Symbole des femmes imazighen, elle est aussi le symbole de toute une culture, à l’égal de Massinissa et de Jugurtha .
    Tamazight

    Voir en ligne : la kahina, tiré du site chawinet publié par une internaute dans le thème de la mémoire amazigh

    • Pour ma part, en lisant tous les posts concernant Djihia et le dernier Roman-biographie de Gisèle Halimi, je suis consterné par la liberté que l’on prend avec la vérité historique (pas seulement dans le cas de La Kahina) mais également avec d’autres personnages Maghrébins tels Jugurtha par exemple.

      L’élément primordial que les historiens et les non historiens semblent oublier est qu’il n’y avait pas de classe aristocratique chez les berbères du Maghreb (contrairement aux Touaregs) donc, pas de rois, pas de reines ; à l’origine les chefs de tribus s’appelaient "Aguellids" et étaient élus par leurs concitoyens en vertu de leurs qualités et pouvaient êtres révoqués par l’assemblée de tribu (Arch). Il est arrivé que des tribus puissantes forment des dynasties sous l’impulsion d’éléments extérieurs
      - conflits entre Carthaginois et Romains et menaces d’annexion sous Massinissa ;
      - Menaces d’invasions chrétiennes et ordres religieux (Almoravides, Almohades etc. ....) au Moyen-Âge le développement des facteurs qui ont influencé l’histoire de la berbèrie serait très long et trop fastidieux.
      Ce que je cherche à vous faire sentir est les personnages de cette époque ne pensaient pas comme nous, et surtout que les relations homme-femme étaient totalement différentes. A priori d’après ce que l’on apprend en étudiant les restes de ce que fut la Culture Amazigh, le machisme qui domine actuellement la société maghrébine n’existait pas à cette époque et qu’il n’était pas rare que des femmes prennent la tête de tribus et s’illustrent à la manière de Djihia. Certains pensent qu’Athéna ou Africa, avant d’être déifiées à leur mort, étaient d’authentiques Aguellids berbères. G Camps a montré (cf Les Berbères) que la coutume de déifier leurs plus grands dirigeants, puis de les canoniser était habituelle chez les peuples berbères.

      La dernière grande femme qui a été faite sainte pour avoir pris la tête des tribus Kabyles contre les espagnols était Imma Gouraïa.

    • Vous écrivez à tort que les juifs seraient arrivés en Afrique du Nord avec les invasions Arabes, ce qui est totalement faux.

      On sait que les juifs peuplaient déjà le Maghreb depuis les temps Romains, ils étaient marchands et ont souvent été confondus à tort avec les Phéniciens.
      Fait recemment découvert à Lyon : Dans le passé les archéologues utilisaient la dénomination de "phéniciens" pour tout ceux qui venaient
      d’ ailleurs et qui étaient basanés alors qu’ ils s’ agissaient de juifs.

      Il y a fort à parier que l’ alphabet protosinaitique origine des
      alphabets inventé par des juifs est été propagé par des juifs.
      Les juifs ont été assimilés par erreur aux phéniciens.
      Meme réflexion en ce qui concerne la diffusion de la technique de fabrication du papier.

      Je vous épargne la Medecine car les juifs qui ont toujours fait en
      sorte de s’ assimiler prenaient des noms Arabes.

      Les juifs présents au Maghreb bien avant la colonisation Arabo
      musulmane ont convertit des tribus nomades au judaisme, et ont été
      majoritaire au sein du fier et libre peuple Berbere.

      Ils ont tenté de repousser les envahisseurs Arabes de la meme maniere
      qu’ ils le faisaient vers kiev au pays des Khazars ou les juifs avaient fondés un Royaume juif.

      Les berbers étaient encore honni des Arabes il y a peu.
      Quelques rappels historiques de la part d’ un professeur agrégé d’ histoire ne font pas de mal !

      Voir en ligne : http://tamedourt.nomades.info/article.php?id_article=46#forum37

    • Bonjour

      L’article sur la Kahina a été tiré de site chaouinet, nous n’avons malheureusement pas de contact direct avec celui qui la rédigé il aurait pu certainement mieux vous répondre que nous , seulement personnelement je le trouve assez cohérent ,c’est pour cela que je me suis permise de le publier même si tout est bien entendu discutable, bien plus cohérent que vos propos qui relèvent bien plus de l’idéologique, je vous rappele que le problème n’est pas qu’elle soit juive ou non, c’est bien dit que c’est Ibn Khaldun un historien maghrebin qui la désignait comme étant juive, et que le surnom de kahina a été donné par les arabes, personne n’a contesté que la présence des juifs (tout comme celles des chrétiens )devançait celle des arabes, quoi de plus normal d’un point de vue historique, mais il est vrai que les premiers historiens à l’avoir ignoré sont les juifs eux mêmes pour on ne sait qu’elle raison," l’interêt revient subitement" , donc ne voyez là aucun chauvinisme, surtout pas religieux, on en ait encore aux hypothèses alors sur son histoire,qu’elle ait pu être animiste est une hypothèse comme une autre, c’est aux historiens et aux autres chercheurs de continuer les recherches. Certains propos comme par exemple que les bèrbères étaient il ya peu de temps honnis des arabes sont hors d’a propos car malgré toutes les inimitiés et les rendications identitaires existantes , devant n’importe quel envahisseur quel qu’il soit , on résiste , les peuples continueront de résister devant tous les envahisseurs partout dans le monde, concernant la Numidie, le grand Maghreb actuel c’est bien eux les arabes qui ont su et pu s’imposer avec un très petit nombre pourtant et durer aux Maghreb parmi les berbères avec qui ils ont fait des alliances et continuent de cohabiter , et leur influence du point de vue culturel et religieux a été incontestablement la plus forte et la trace des autres religions fussent t-elle dominantes comme vous le dites restent minces , ceci dit , s’ils avaient étés des rois , les juifs aux Maghreb, quel besoin avaient t-ils de "s’assimiler" et de prendre des noms arabes pour pouvoir exister , comme vous le dites vous mêmes, Cordialement, Faiza

    • Dihya , la kahina des Aurès , un personnage historique

      Vous écrivez à tort que les juifs seraient arrivés en Afrique du Nord
      avec les invasions Arabes, ce qui est totalement faux.

      On sait que les juifs peuplaient déjà le Maghreb depuis les temps Romains,
      ils étaient marchands et ont souvent été confondus à tort avec les
      Phéniciens.
      En fait, même au Moyen-Orient, du temps de l’ancienne Egypte, il arrive que des historiens (actuels) qualifient les Phéniciens (actuellement cela signifie, en Arabe, P(h)alestiniens !!), de Juifs .

      Fait recemment découvert à Lyon : Dans le passé les
      archéologues utilisaient la dénomination de "phéniciens" pour tout ceux
      qui venaient d’ ailleurs et qui étaient basanés alors qu’ ils s’
      agissaient de juifs.

      Mais, Barbares, chez les Grecs anciens, voulaient dire exactement cela ("venant d’ailleurs", autres ... ). Demandez donc à Michel Tardieu (prof. au Collège de France : histoire des philosophies et des religions ... ). Donc ne ramenez pas tout aux Juifs , svp ...

      Il y a fort à parier que l’ alphabet protosinaitique origine des alphabets
      inventé par des juifs est été propagé par des juifs. Les juifs ont été
      assimilés par erreur aux phéniciens. Meme réflexion en ce qui concerne la
      diffusion de la technique de fabrication du papier.

      Pour le papier, nous savons d’où ça vient : de la Chine. Et jusqu’à nouvel ordre, les Chinois ne sont pas des Juifs (Je suis désolé pour ce ton de ma part : mais le vôtre est trop provoquant, insultant !).

      Je vous épargne la Medecine car les juifs qui ont toujours fait en sorte
      de s’ assimiler prenaient des noms Arabes.

      Donc Ibn Sina (Avicenne) est Juif ?Mais, attention : je ne dis pas qu’il est Arabe (ni Berbère, d’ailleurs !).

      Les juifs présents au Maghreb bien avant la colonisation Arabo musulmane
      ont convertit des tribus nomades au judaisme, et ont été majoritaire au
      sein du fier et libre peuple Berbere. Là vous vous contredisez vous-même, de manière flagrante, et vous vous démasquez : les Arabo-musulmans sont des "colonisateurs" du peuple Berbère, "libre (amazigh !) et fier", alors que les Juifs (venant d’où, au fait ?) qui, les ont convertis au judaïsme, et qui étaient majoritaires parmi eux (dites-vous), n’étaient pas eux des colonisateurs, persécuteurs ? Allons donc, quel est donc ce parti pris flagrant pour les Berbères, contre les Arabes, via les Juifs ? Quel est ce jeu ?

      Ils ont tenté de repousser les envahisseurs Arabes

      Car les envahisseurs Juifs, évidemment, ça n’existe pas, ....

      de la meme maniere qu’
      ils le faisaient vers kiev au pays des Khazars ou les juifs avaient fondés
      un Royaume juif.

      Oui, les royaumes Juifs auraient existé partout : en Irak, en Ethiopie, en Ifriqiya, en Ukraine, en Egypte (bien sûr !), en Grèce, à Rome , en Amérique, en Mauritanie, ... Il manque encore l’Inde, la Chine, le Japon : de prochaines fouilles archéologiques changeront sans doute la donne.

      Les berbers étaient encore honni des Arabes il y a peu. Quelques rappels
      historiques de la part d’ un professeur agrégé d’ histoire ne font pas de
      mal !

      Désolé, je ne vois vraiment pas en quoi vous êtes agrégé, sinon en propagande anti-arabe (anti-palestinienne ??), par Berbères interposés (cela ne coûte pas cher).
      Voulez-vous que je vous dise : je suis arabe (par mon père) et berbère (par ma mère), et donc, selon la loi juive, je suis berbère !

      Bien à vous.
      Abdallah, petit-fils d’Ito.

    • el é b1 l’histoir moi j lé lu sur le livre j kiffé en+ j m’aplle kahina é mn pere ma toujour di il fau etre forte é tu seras 1 grande dame comme lala kahina é jen sui fiere de se prenom ya pa mieu tt le monde me di tn prenom il é super b1

    • j’ai vu un intérêt suspect pour la question berbère et toutes les tentatives pour fomenter une guerre civile en Algérie alors que historiquement et démographiquement le Maroc est plus berbérisé

    • montrer le sein à un homme n’est pas une pratique berbère en signe d’adoption mais une pratique institué par le Prophète Mohamed pour rendre licite la présence pour rendre licite la présence d’un homme en compagnie des femmes qu’il lui sont permises à épouser. En réalité il ne s’azgit pas de montrer le sein mais de le faire téter il devient ainsi un fils adoptif et toute la legislation islamique s’applique à lui en matière de mariage et de proximité avec les femmes.

      Le texte est bien écrit, bien documenté.

      J’ai nommé ma fille du nom de cette reine Kahina en hommage à sa combativité et à sa liberté. Elle demande à être mieux connue. Ma fille souffre de porter ce prénom car quand on visite les pays arabes on critique son prénom qui signifie sorcière, paienne. Je rigole car je dis à ma fille tu portes un beau prénom et tu dois répondre que tu répares l’histoire en islamisant la reine qui d’après mes lectures aurait embrasse l’islam mais par fierté tribale l’ a caché mais à inviter ses deux fils à embrasser ouvertement l’histoire.

      Cordialement et félicitation pour ce travail

    • remise au point :

      Quel interet suspect voyez vous donc, le débat est ouvert, la critique constructive également, ya rien de suspect, ce forum plaide pour l’ouverture et surtout pas au chauvinisme quelqu’il soit, d’un sens ou d’un autre. Je conçois que cette question soit délicate et que beaucoup de forums se laissent aller à l’extrémisme même parfois, mais nous l’éviterons un maximum et alimenterons le débat avec des analyses les plus objectives possible à la base de documents scientifiques.

      Que la Maroc soit plus berbérisé, soit, il n’empêche que les pouvoirs politiques n’en font pas leur fierté, et descendre des alaouites est d’un si grand prestige fut ce t-il fictif .

      Arrêtez de donner des leçons car si l’Algérie a toujours opté pour la résistance, au prix de générations de sacrifiés, au point d’être un laboratoire des luttes contemporaines , la conscience politique n’en ai que plus accru et ceux qui prétendent que tout va bien chez eux et que la question identitaire est réglée, parmi d’autres questions sociales , il risque d’y avoir des mauvaises surprises tant sur le plan social que politique. soyons serein et aussi des peuples solidaires car le même démon est partout celui de l’abus du pouvoir et la privation des libertés. F SED

    • merci pour l’article t’es vraiment un vrai berbere parce que les arabes nous ont trahis ca fait longtemps mais la faute reviens au berberes qui etaient naifs et resteront à mon avis

    • Je mets en ligne, une autre discussion sur le sujet au sujet de l’hypothèse qui parle de trahison ...

      Re : Kahina .. a peut etre trahi son peuple ! Lun 28 Avr - 23:19


      aokas a écrit :
      La reine Kahina a trahi ...

      OUI la Kahina (Dyhia) la reine des Imazighen a trailli
      son peuple pour sauver ses enfants !

      situation dans le temps :

      C’etait le 7 eme siècle apres J.C. soit 8 siecles
      environ apres Masinissa. Le Maghreb etait en proie
      a une guerre qui a aduré plus de cent ans...
      Les Arabes arrivent en 647 et c’est seulement en
      693 que la grande armée de Oqba a entreprie la
      soumission des byzantins et des Amazigh alliés
      depuis longtemps.
      La guerre de Carthage entre Hassan ibn al-Nu’man
      al-Ghassani, nouveau gouverneur de l’Ifriqiyya et
      L’empereur Léontios qui gouvernait le meme
      territoire et pendant tout ce temps la kahina
      passe des jours tranquilles en toute serenité
      pendant que plusieurs tribus Amazigh sont
      massacrées.

      Koussayla etait au Kairouan et Kahina a l’Aures.
      Les historiens rapporttent qu’au
      debut la Kahina a vite pacifié et accepté les arabes.
      De la, est né les Kharijistes , ceux qui ont refusé
      la domination Islamique.
      Alors que la kahina regnait toujours tranquillement
      sur plusieurs tribus de Berbères de l’Aurès, dont la
      sienne propre, celle des Djarawa, de 685 environ à 704

      Sans l’aide de la Kahina, les Kharijistes Amazigh
      repousserent les Arabes du Maghreb central et constituèrent
      de véritables théocraties indépendantes. Tel fut le petit royaume
      ibadite de Tahert (Tagdempt près de Tiaret) fondé par
      Ibn Roustem à la fin du VIIIe siècle
      et qui ne fut détruit qu’en 911 par l’armée fatimide.
      Il y a tout de meme un accrochage sans suite entre la
      tribu de la kahina et la cavalerie de hassan ibn nouaman
      a constantinople, ce dernier a du regagner tripolie pour
      renforcer son armée.

      Vers les années 80 donc du 7 eme siecle, la Khalifat au
      Maghreb demanda du renfort a celui de l’Irak,

      (ici une parenthèse est necessaire, la kahina a entamé la
      politique de la terre brulée ! pourque ne s’est elle rallié
      aux kharijistes pour combattre les musulmans ? l’on
      peut croire qu’elle a voulu donner un alibi aux
      musulmans afin qu’ils puissent demander du renfort )
      une grande
      armée musulmane est depechée, les petits royaumes disseminées
      ont vite cédées, la kahina qui a echappé a la guerre jusqu’a
      present demeure seule face aux musulmans qui lui ont reconnu
      son pacifisme et abondonna ses tribus pour sauver ses 2 enfants.
      Jamis un historien n’a rapporté de faits concernant son
      abdication ou son discution a propos de son armistice , mais
      une chose, elle a demandé a ce que ces deux enfant soient
      epargnés.
      Les musulmans ont sauté la sur une occasion en or, qui d’autres
      que des Imazighen peut convertir les imazighen ?
      Les deux enfants de la Kahina seront islamisés, formés
      et commanderont l’armée musulmane pour extirper les dernieres
      resistances Berbères.

      Gisèle halimi
      célèbre avocate et féministe
      a ecrit et edité un livre en 2006 sur la Kahina

      voici quelques lignes :
      Gisèle Halimi a passé deux ans à fureter les livres d’histoire, interrogeant les
      sources grecque et latine..
      La kahina mena la lutte et, pendant près de cinq ans
      Aokas : les Arabes ont bataillé pendant plus de 50 ans
      pour enfin dominer le Nord afrique et kahina ne s’est manifesté
      que pendantb 5 ans)
      Femme belle et rebelle. Fille de Thabet, chef de la tribu des Djerraoua.
      Lui qui rêvait d’avoir un garçon, sa femme mettra au monde qu’une « femelle »

      La relation, à la fois maternelle et amoureuse, vouée par la reine des
      Berbères à son captif, Khaled Ibn Yazid Al Absi.

      [b]La Kahina guide des Djerraoua, en donnant le sein à son
      captif, comme l’impose la vieille tradition berbère, l’adopte et il devient,
      de ce fait, l’un de ses enfants. Toutefois, au fil du temps, la simple
      relation maternelle devient de plus en plus amoureuse et charnelle.
      Et cela ne va pas sans attiser le feu de la discorde entre la Kahina et
      l’un de ses enfants.[/b]

      (Aokas : cela peut nous reneigner un peu sur la valeur a atribué a cette
      kahina que l’on cesse de proclamer la prestigieuse reine des berbères)

      (Aokas : il est aussi probable que le nom kahina provenait du juif
      la reduction ou la petitesse de KOHEN soit kouihina que les
      arabes et le temps ont fini par inscrire kahia ... cet hypothèse
      est avancé par des ecrivains dont notamment Gisele Halimi)

      fin de citation du livre de Gisèle ;


      une autre remarque de :
      Redha sur lemague.net

      ..... Soyons réalistes et évitons de tomber dans le romantisme historique.
      Ensuite, si elle avait bien fait son travail et gardé ses ovaires aux frais, si
      elle s’était contentée de combattre son ennemi, de le massacrer à coup de
      sabre et de hache comme tout le monde le faisait à son époque, les arabes
      n’auraient pas envahi le nord de l’Afrique avec autant de facilité. Maintenant,
      leur culture et leur religion ont détruit et effacé toutes les autres formes de
      cultures autochtones

  • Super cette info, cela tombe bien pour moi !!

    Je veux parler respectivement des systèmes de réparation de l’adn, d’activation de nos gènes, de promotion de la différenciation et enfin de la production de toxines cancérigènes ou de leur détoxification. Il montre bien l’absence de corrélation entre la consommation nationale de produits laitiers et le risque, dans ce même pays, de développer un cancer du côlon. Tâchons de comprendre ce que sont et comment fonctionnent nos chromosomes. Site de l’université de enfant hydrocéphalie. N’étant pas digéré, ce lactose traîne dans le côlon où la flore microbienne va le transformer en acide, l’acide lactique9. Cette étude, publiée fin 2005, appelée e3n-epic, a comparé deux populations. Dans leur rapport final, les investigateurs responsables confirment qu’il n’y a aucun lien entre consommation de viande rouge cette fois, non pas en fréquence de consommation, mais en quantité totale en grammes par jour et risque de faire un comparatif mutuelle senior du côlon8.

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