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La discrimination à l’algérienne

lundi 3 octobre 2005, par Faiza

Il ne faut pas se voiler la face, le racisme existe bien entre les gens du Nord et ceux du Sud, mais il n’est pas toujours question de couleur de peau. Ce racisme est à différentes échelles, il prends des allures régionnalistes, opposition villes campagnes, sédentaires et nomades. Pour donner un exemple pour une ville qui est devenue multi culturelle comme Tamanrasset, carrefour du Maghreb et de l’Afrique noire. Certains nordistes qui se sont installés à tamanrasset souvent pour faire des affaires juteuses , en croyant trouver l’eldorado et l’argent facile.Ou alors pour fuir la violence dans le Nord ces dernières années. Nombreux ceux qui n’affichent que du mépris pour les populations autochtones, ils se conduisent alors en terrain conquis, en donneurs de leçons, se croyant plus civilisés car venant des villes du nord, ils se comportent en vrais colons. Certains n’ont même jamais visiter la région pourtant si belle, n’ont jamais daigné découvrir les cultures locales,cotoyer sa population, ils demeurent dans l’ignorance totale de la culture touarègue,de la culture saharienne en générle, de toutes les richesses qu’elle peut avoir.

Les sudistes de leur coté appellent les nordistes "chnawa" , étrangers autant que le seraient des chinois.

L’espoir : Les nouvelles générations changent, la jeunesse de tamanrasset toutes origines confondues commencent à se solidariser, à partager un vécu, des conditions de vies. Les enfants vont à l’école ensemble, et j’ai vu des gens de Tougourt des arabophones inscrire leur enfant pour apprendre le tamahaq, la langue touarègue.

De même les jeunes sahariens, rejoignent les univesités du Nord, reviennent et ont moins d’appréhensions.

mais ce que rèvèle cet article est bien réel. Rien n’est fait pour favoriser la rencontre entre les différentes régions, cultures que possèdent l’Algérie. Citoyens d’un même pays, l’on continu de s’ignorer, on ignore la culture de l’autre, différente, diversifiée et qui peut que nous enrichir.

Au nom d’une union fictive, d’une conception nationaliste chauvine, la diversité a été vu comme signe de subversion.

Diviser pour mieux régner, c’est la même devise, ce qui peut nous réunir , faire que l’on apprenne à se connaitre est menaçant.

Voici un article qui donne des témoignages de ce qui se pensent dans le Nord. La teneur des stéréotypes et des préjugés qui ont la vie dure.

F. SED

Discrimination à l’algérienne De Chérif El wazani

L’article qui suit n’est pas un procès d’intention, et
la démarche est sans ambiguïté. Les pouvoirs publics
sont très vigilants sur la question ethnique. Le
gouvernement algérien estime toujours qu’un tel débat
est dangereux pour l’unité nationale. Il n’est qu’à
voir la rapidité avec laquelle le cabinet du Premier
ministre Ahmed Ouyahia a réagi, en mars 2004, aux
émeutes de Ouargla (500 km au sud d’Alger) quand des
jeunes se sentant exclus du recrutement par le groupe
pétrolier Sonatrach étaient descendus dans la rue.

Autre souci permanent du gouvernement : les relations
avec l’Afrique subsaharienne. Elles ont toujours
constitué une priorité pour la diplomatie algérienne.
Aussi, notre propos ne vise ni à jeter de l’huile sur
un feu mal éteint, ni à remettre en question l’apport
de l’Algérie dans l’émancipation, les luttes de
libération et le développement du continent.

Nous proposons à nos lecteurs un aperçu des sentiments
que peuvent éprouver les Algériens noirs, ou les
Subsahariens qui ont vécu ou vivent encore en Algérie,
qu’ils soient étudiants, diplomates ou clandestins.
Gouvernants ou simples citoyens, les Algériens
réfutent le plus souvent l’accusation de racisme,
c’est pourquoi ils devront lire avec attention les
témoignages qui suivent.

La Constitution consacre l’égalité entre tous les
citoyens algériens, le discours officiel nie
l’existence de tout comportement raciste, et la
justice n’a jamais eu à traiter de ce genre
d’affaires. Mais à bien y regarder...

Depuis l’indépendance, aucun recensement n’a évalué
avec précision l’importance de la communauté noire
algérienne. Aucune statistique officielle n’est
disponible, les détails ethniques et linguistiques
étant considérés comme dangereux par cet État jacobin.
Majoritaires dans le Sahara algérien, les Blacks sont
essentiellement concentrés dans le Grand Sud du pays.
Par ailleurs, de fortes communautés noires, fruit de
transhumances passées et parfois tourmentées, vivent
dans les grands centres urbains du Nord. L’Histoire
n’a pas retenu d’incidents notables, et la
cohabitation, au Sud comme au Nord, s’est déroulée de
manière plus sereine qu’agitée. Ce qui n’a pas exclu
un certain racisme et une « négrophobie »
inconsciente.

Mohamed est un jeune universitaire noir, descendant
d’esclaves au service de la nomenklatura coloniale
turque. Il se présente comme un oulid el-Qasbah, fils
de la Casbah, marque déposée, exclusive aux Algérois
de souche. Il aime le chaâbi, genre musical hybride,
mélange de classique andalou et de haouzi urbain,
pulsions sonores de la Casbah d’Alger, dont le maître
fut el-Hadj M’hamed el-Anka. Mohamed est de tous les
déplacements de son équipe de foot favorite, l’USM
Alger, club qui truste depuis quelques années tous les
trophées. C’est lui qui raconte le mieux la
discrimination à l’algérienne. « Nous n’avons pas
affaire à un racisme comme celui qui a sévi au sud des
États-Unis ou en Afrique du Sud. Il n’y a jamais eu, à
ma connaissance, de lynchage de Noir, à la Casbah ou
ailleurs. Mais nous avons toujours vécu avec ce
perpétuel regard qui nous rappelle notre différence.
Mes voisins trouvent normal de m’appeler Babay [voir
petit lexique en encadré], mes collègues de travail,
mes amis du club de supporteurs et tout le monde en
fait autant. Et si je proteste, c’est moi qui passe
pour le méchant. Notre communauté continue de
symboliser la poisse. Pis : dans les histoires de
grands-mères, nous jouons les mauvais rôles,
kidnappeurs d’enfants, pillards ou vagabonds. Il n’y a
pas de place pour un héros noir dans la mémoire
collective de mon peuple. » Dans une note d’humour,
Mohamed propose un quiz à tous ceux qui veulent savoir
si le racisme est une réalité en Algérie.

- Combien d’Algériens noirs font-ils partie des
grandes figures du mouvement national ?

- Combien l’armée algérienne compte-t-elle de généraux
noirs ?

- Combien de ministres originaires de cette communauté
ont-ils été nommés dans les gouvernements successifs
de l’Algérie ?

- Combien de footballeurs noirs font-ils partie de la
sélection nationale ?

« Si la somme des quatre chiffres dépassait les doigts
d’une seule main, note Mohamed, les doutes sur le
racisme de mes compatriotes seraient recevables. » Il
est vrai que la scène politique a été chiche en
leaders noirs. Depuis l’indépendance en juillet 1962,
la seule institution d’envergure à avoir été dirigée
par un Noir fut une centrale syndicale : l’Union
générale des travailleurs algériens (UGTA). Dans la
haute hiérarchie militaire, seul le général Hassan
Beldjalti, Abderrezak pour les intimes, ancien attaché
de défense à Washington et ex-conseiller à la sécurité
du président Liamine Zéroual, est originaire du
Sud-Ouest algérien. Lui aussi a vécu la
discrimination. Aujourd’hui à la retraite, le
sobriquet Babay l’a accompagné durant toute sa
carrière.

L’apport de la communauté noire dans la vie artistique
algérienne est indéniable. Le Qarqabou et le Gnawa
(pour guinéen) font danser dans toutes les régions du
pays, et l’un des poètes ayant le plus inspiré le
patrimoine de la chanson chaâbi est Lakhdar
Benkhelouf. Mais très peu de mélomanes savent que
Benkhelouf, qui a vécu au XVIe siècle à Mostaganem,
grande agglomération de l’Ouest, était noir.

Si vous demandez à un jeune de vous citer le nom d’un
acteur, d’un dramaturge ou d’un cinéaste algérien
noir, il sera bien incapable de vous répondre. « 
Parfois, raconte Mohamed, quand je marche dans la rue
et que quelqu’un veut me demander l’heure, il le fait
en français, persuadé qu’il a affaire à un Nigérien ou
à un Tchadien, une manière de signifier qu’un Algérien
ne peut être noir. » Même si l’écrasante majorité des
jeunes veut « se casser du bled », les Algériens sont
très peu voyageurs et connaissent mal leur pays. De
nombreux ruraux ont découvert sur le tard qu’ils
avaient des compatriotes noirs, grâce au service
militaire.

Rym, jeune traductrice oranaise, évoque les histoires
d’amour entre jeunes Algériens de couleur différente.
« À Oran, il y a beaucoup de Noirs, mais si l’un d’eux
entretient une relation amoureuse avec sa voisine
blanche, cela finit rarement avec un “ils vécurent
heureux et eurent beaucoup d’enfants”. L’angoisse de
ma mère ? Que je lui ramène, un jour, un prétendant
qui ne soit pas blanc. » Et s’il est de surcroît
étranger, la situation se complique. De nombreuses
Algériennes ont épousé des Subsahariens, voisins de
banc à l’université. En faisant ce choix, elles ont dû
quitter le foyer familial et vivent aujourd’hui dans
le pays d’origine de leurs époux. La plupart d’entre
elles sont coupées de leurs parents et ne reviennent
plus en Algérie. Avant cela, elles ont été raillées,
voire agressées, dans leur quartier, car elles auront
eu l’outrecuidance de s’afficher avec un Babay, main
dans la main.

Zouleikha, secrétaire dans une administration, en a vu
de toutes les couleurs à Birkhadem, quartier populaire
d’Alger. Son tort ? Apprécier la compagnie d’Adif, un
diplomate béninois dont la chancellerie se trouvait
dans ce quartier. Elle l’invitait régulièrement chez
elle. Ses parents n’y voyaient aucun inconvénient. Ce
qui n’était pas le cas des voisins. Ils s’en
plaignaient à son frère : « Comment peux-tu accepter
que ta sœur fréquente un Africain ? » lui
demandaient-ils sans cesse.

Sa famille a résisté aux attaques jusqu’au jour où la
grand-mère de Zouleikha est venue de son village du
Djurdjura passer quelques semaines à Birkhadem. Ce
jour-là, Adif était invité à déjeuner. Cri horrifié de
la matriarche : « Dachou dibin asaligani yagui sakham
 ? - Que fait ce Sénégalais chez nous ? »
demanda-t-elle en tamazight. Face au silence de ses
parents, la pauvre Zouleikha tenta de détendre
l’atmosphère : « C’est mon ami, et il n’est pas
sénégalais. » La grand-mère menaça de ne plus remettre
les pieds dans la maison si Adif ne quittait pas les
lieux sur-le-champ, et Zouleikha fut obligée de mettre
son invité à la porte. Son ami parti, elle interpella
sa grand-mère, « Je ne te savais pas aussi raciste. Et
pourquoi spécialement les Sénégalais ? » Après un long
soupir, la matriarche lui répondit : « Ce n’est pas
moi la raciste, ce sont eux. Les tirailleurs
sénégalais positionnés en Kabylie durant les années
cinquante nous ont tellement fait de mal. Ils
violaient les bergères, pillaient nos troupeaux,
saccageaient nos récoltes et nous tiraient dessus
comme des lapins. » Pour Sabiha, sociologue à
l’université d’Alger, « les méfaits des troupes
subsahariennes de l’armée coloniale ont accentué la
négrophobie des Algériens du Nord. Saligani, pour
“Sénégalais”, est devenu le terme générique désignant
tous les Africains noirs. »

Des dizaines de milliers de cadres africains,
aujourd’hui hauts fonctionnaires dans leurs pays, ont
été formés dans les facultés, instituts ou grandes
écoles algériennes. C’est l’un des arguments
qu’utilisent les officiels pour réfuter toute
accusation de racisme, conscient ou inconscient. « Le
nombre de bourses qu’octroie annuellement le
gouvernement à des étudiants subsahariens est
éloquent. À titre d’exemple, la moitié de
l’encadrement du groupe pétrolier angolais Sonangol a
été formée par l’Institut algérien du pétrole à
Boumerdès, assure un diplomate algérien. L’Afrique
francophone a particulièrement bénéficié de cette
générosité. »

Serge Nitch est camerounais, il a fait des études
supérieures dans une grande école d’agronomie à Alger.
Il relève le paradoxe suivant : « L’Algérie est le
pays d’Afrique qui offre le plus de bourses d’études
aux universitaires venus des quatre coins du
continent. Cette volonté du pouvoir algérien à
matérialiser son appartenance à l’Afrique et son souci
d’intégration sont gravement atténués par le
comportement raciste de ses citoyens. Bien sûr, on ne
peut affirmer que tous les Algériens sont racistes. Au
cours des cinq ans que j’ai passés dans ce pays, j’ai
rencontré des gens merveilleux qui n’attachaient pas
d’importance à la couleur de ma peau, me traitaient
comme leur semblable. Mais leur gêne dès que nous
abordions le problème du racisme prouve que ce fléau
existe chez eux. »

Professeur. Tel est le pseudonyme choisi par ce Malien
étudiant en théologie à l’université Émir-Abdelkader
de Constantine. « Je ne peux croire que je me trouve
en terre d’Islam, puisque les Algériens nous
considèrent comme des animaux. Le dernier incident en
date remonte à quelques minutes. En me rendant au
cybercafé pour vous transmettre ce courriel, des
enfants m’ont jeté des pierres, et aucun adulte n’est
intervenu pour y mettre fin. Nous n’avons pas affaire
à de simples propos injurieux, mais à de véritables
agressions physiques, en plein jour et sans que
personne ne s’en émeuve. Nos représentations
diplomatiques sont au courant, mais ne font rien pour
alerter les pouvoirs publics. »

Amadou est lui étudiant en sciences humaines à
l’université d’Es-Senia, à Oran. Il vit le calvaire au
quotidien, que ce soit dans les transports publics,
sur le campus ou dans la rue. « Vous savez quelle a
été la réaction de l’ambassadeur de mon pays à Alger
quand je lui ai raconté mes déboires ? Il m’a
froidement répondu : tu n’as qu’à refuser la bourse et
repartir chez toi. »

Plus que les garçons, les filles sont soumises à un
traitement particulier. Aissatou est nigérienne. Le
cycle universitaire qu’elle avait choisi devait durer
cinq ans. Elle n’a tenu le coup que dix-huit mois.
Elle a quitté l’université de Tizi-Ouzou, a renoncé à
sa bourse et s’est inscrite à Dakar. « Notre manière
de nous habiller choquait les gens qui nous prenaient
pour des putes. Dès que je quittais la cité
universitaire, les automobilistes s’arrêtaient pour me
demander le prix de la passe. » Harcèlement sexuel par
les professeurs et assistants, propositions indécentes
par les agents de l’administration et humiliations en
tout genre ; pour Djeïnaba, mauritanienne, « aux yeux
des Algériens, que l’on soit sénégalaise, malienne,
zaïroise ou, comme moi, arabe et black, notre venue
ici ne peut s’expliquer que par notre volonté de
vendre notre corps ».

La discrimination s’est accentuée avec l’immigration
clandestine. Les candidats à l’exil en Europe
transitent désormais par l’Algérie. Les ressortissants
de la plupart des pays du Sahel n’ont pas besoin de
visa pour entrer sur le territoire algérien, dernier
verrou avant Marseille, Alicante ou Rome. Comme le
passage coûte cher, ils restent quelques mois en
Algérie, le temps de travailler - ils sont de plus en
plus nombreux dans les chantiers du bâtiment et dans
le gardiennage -, d’accumuler de l’argent pour se
payer un faux visa Schengen et le voyage. Les plus
exposées à ce phénomène sont les villes du Grand Sud à
majorité noire, Djanet, Illizi ou Tamanrasset, ce qui
d’ailleurs n’exclut pas l’hostilité de la population
locale à l’égard des « clandos » africains (voir
encadré). Au premier semestre 2004, les statistiques
de la police algérienne font état de 2 581 reconduites
à la frontière, et les maisons d’arrêt du nord du pays
disposent déjà de leurs pavillons dédiés à cette
catégorie de population carcérale.

Cherif Ouazani, envoyé spécial

Messages

  • Ce qui est étonnant, c’est que cette discrimination ne bénéficie à personne... l’Algérie pourrait être érigée en exemple pour l’intégration des minorités, et cela ferait sa force ! - par exemple, la lutte contre le terrorisme qui est un des fers-de-lance politiques, ne serait elle pas plus efficace si toutes les franges de la population se sentaient parties de l’état algérien ? c’est pourtant au bénéfice de tous, Noirs, Amazigh, Arabes et autres qu’un tel combat est mené ! ou sont ce juste des mots pour séduire les riches alliés tels que les États Unis ou la France ?

    • Le racisme existe bel et bien en Algérie et cela pa seulement entre les différentes composantes de la population algérienne. Il est fondé principalement sur la couleur de la peau - entre noir et blanc. L’algérien blanc en face d’un blanc se sent solidaire. Devant un autre blanc étranger, il se sent égal. Mais devant un noir algérien ou un noir étranger, il se sent supérieur et réagit comme tel. Ce type de comportement est du racisme pur et simple. L’ignorer ou faire semblant de l’ignorer est un acte de complicité qui légitime ce type comportement. La dénoncer haut et fort est un acte humain.

    • J’habite la banlieu parisienne,et viens voir en banlieu comment se comporte
      les noires avec les arabes:Ils méprisent les arabes et considèrent les filles
      arabes comme des butins de "guerre des banlieu" ;ces noirs ne réspècte pas
      les arabes ;si ma fille veut épouser un noir algerien et muslim je ne serai
      pas contre ;mais jamais je laisserai ma fille à la mèrci de ces jeunes blacks
      de france,sans foi ni loi,détèstable,mal éduqué fesant rappeler ces
      sénégalais qui 50 ans plus tot nous ont fait tant souffrire.Je préfère un
      noir musulman et bien éduquer pour ma fille à un arabe qui ne réspècte
      pas l’islam ;mais un noir de la banlieu parisienne mal éduqué et non
      réspèctueu avec l’islam est encore pire pour moi. Kamel

    • s’ils méprisent les arabes c’est par solidarité avec leurs frères qui se trouvent au maghreb et qui se font traité comme des esclaves.J’habite une banlieue, je suis noir et non musulman et très bien éduqué.Le problème c’est que les gens comme vous considèrent que les non musulmans sont des moins que rien pas repectables.Et ensuite ils se plaignent de rascisme à leur égards ??Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots !
      Et pour revenir ce que je disais je suis noir, j’ai des amis noirs et je connais bien la culture noire etje peux vousdire que nous ne considérons pas les filles arabes comme des butins de guerre des banlieues.Et lorsque l’on regarde de plus près les affaires de viols et de tournantes en banlieue il y a aussi des arabes musulmans qui y participent...alors il faut arrêter ce racisme envers les noirs et envers tout le monde d’ailleurs, tous les blacks ne sont pas pareils et méritent d’être respectés comme des êtres humains !Pourquoi un jeune noir mal éduqué serait-il pire qu’un jeune blanc ou un jeune arabe tout aussi mal éduqué ??Vos propos sont donc des propos racistes lorsque vous dites" mais un noir ....mal éduquéµ... serait ENCORE PIRE pour moi".C’est très raciste et très grave.Vouis parler de mépris des noirs envers les arabes mais si un noir lit les mensonges que vous avez écrit sa haine devient un peu plus explicable et compréhensible.Je dis mensonge quand vous écrivez"ces SENEGALAIS qui 50 ans olus tôt nous ont fait tant souffrire".Mais qu’est-ce que c’est que ça !!!?Il faut ARRETER de DIABOLISER le NOIR comme VOUS le faite !!!!
      De plus on est pas forcé respecté l’islam pour être un homme bien !

    • tu te trompe le personne qui méprise les arab c toujour le meme vos cousins(les blancs type européen.les asiatique de françai.et les juifs
      question education tu dit que les noirs sont mal éduqué ?
      vient une fois visiter les prisons de belgique.ya que des arab meme le blancs sont plus nombreux en prison que des noirs et pourtant le noirs sont plus nombreux dans le pays belgique que des arab comment tu explique ça toi ?
      t’aurai pu dire que le noir sont peu-etre plus fainéant que les arab là j’suis d’accord meme si les arab l’ai sont aussi mais moin que des noirs.si je n’etais pas intelligent ou si j’etais un raciste j’aurai pu dire que tout les arab sont tous de voleur mal eduqué.

  • Juste pour reprendre mon propos, le mot "racisme" est peut-être trop fort pour désigner ce sentiment de rejet de l’autre, surtout qu’il ne s’agit pas de "racime ethnique", le mot race n’a plus sa place dailleurs, seulement c’est une expression qui perdure , il suffit que les cultures diverses que possèdent un pays se rencontrent pour que cette méfiance disparaisse. Il ne s’agit pas de tomber dans le piège des oppositions sur des critères éthniques construits et alimentés par les colonisateurs .
    Par contre une politique d’exculsion de la part des pouvoirs des cultures autochtones essentiellement bèrbères, fait naitre ce sentiment de rejet chez les bèrbères eux mêmes , voir de haine, qui amènent parfois des discours carrément faschisants des deux cotés. Cette animosité réciproque est savamment entretenue dans une politique d’opposition d’une région à une autre..etc, une politique qui veut maintenir sa main mise sur la société pour garder ses privillèges, qui veut diviser pour mieux régner.
    Des stéréotypes sont là pour casser , transformer l’image de l’autre, la rendre négative.
    L’Algérie avait réussi un pari, celui de mener une lutte anticoloniale et de mobiliser l’ensemble de ses enfants, quelque soit leurs régions origines, leurs cultures, leurs langues, c’est ce qui justement faisait sa force.
    Les discriminations dont il s’agit ici sont sournoises, on ne peut pas comparer cela à ce qui passe dans les pays occidentaux ou l’autre l’étranger est issu d’une culture complètement éloigné, ou l’héritage colonial continu d’attiser le sentiment de supériorité.
    L’Afrique tout comme le Maghreb et l’orient ont étés dominés et exploités et continuent de l’être économiquement, et même politiquement. Ils ont été et demeurent l’objet de fantasmes des orientalistes.

    Il est rare de rencontrer un tel sentiment, une telle passion pour un pays attachant et combien douloureux, l’Algérie.
    C’est en allant séjourner dans le sud , au sahara que j’ai pu rencontrer des concitoyens, des sahariens, des touaregs et autres populations sahariennes avec qui j’ai pu partager le quotidien et parfois les rêves , que j’ai eu ce profond sentiment d’être parmi les miens. C’est l’ignorance qui crée le rejet.
    Faiza

  • Le "mépris"

    Ce "mepris" n’est pas effectivement du racisme, il ressemblerait plutot au mépris que portent les noirs de la 5ème Avenue new-yorkaise à leurs frères de Harlem : un mépris social qui n’est, hélas, pas seulement inhérent à la société nord-américaine.
    Un autre registre : il a fallu 21 longues années aux militants berbéristes originaires de Kabylie et aux noyaux chaouis et touaregs pour prendre conscience d’une cause commune : Tamazight. Il faut dire que ce retard a été "aidé" par les différents régimes qui se sont succèdés depuis 1980...jusqu’à nos jours, pour preuve l’aile dialoguistes des "arouchs." Depuis avril 2001 des passerelles, souvent sanglantes, ont été établies entres les différentes composantes amazighs, des ouarglis aux targuis en passant par les chaouis, les mozabites, les kabyles...Il y a ici, assurément, matière à thèse (s).
    Comme perspective à court terme, il faudra renforcer ces passerelles qui, en l’état actuel des choses, demeurent branlantes, établir une hiérarchie et une coordination des revendications. A ce sujet, l’enseignement de tamazight nous semble prioritaire, car l’école est un instrument de libération irremplaçable. Par un concours de l’histoire (concours qui s’explique) les régions berbérophones sont toutes des régions pauvres, sans industrie et affligés d’un sol ingrat, d’où un nécessaire investissement dans l’éducation.

  • Nous devons prendre conscience d’une chose : Les Maghrébins ont des origines multiethniques ! Si nos ancêtres les Lebehous (Libyens), il y a 3000 ans, étaient décrits par les Egyptiens comme étant blonds aux yeux bleus pour la plupart. La transhumance de tribus sahariennes, les migrations et invasions successives ; l’utilisation d’armées noires par les différentes dynasties sur le déclin et les Ottomans pour pérenniser leur pouvoir vomis par nos ancêtres, ont fait que nous descendons d’une mosaïque de peuples méditerranéens, européens, orientaux et africains. Nos ancêtres étaient très démocratiques (le système le plus démocratique comme disait A. Camus) et ne connaissaient pas le racisme à l’image des chefs Kabyles qui ont offert leur auspice aux troupes supplétives noires (qui leur ont demandé) dont se sont servies les Turcs Ottomans pour assiéger la Kabylie, car eux ne s’arrêtaient pas à des détails comme la couleur de la peau, ils savaient lire dans les tréfonds de l’âme humaine.........soyons comme eux !

    • Merci othma pour tes deux interventions au sujet de l’histoire , et autour de ce sujet du rejet de l’autre pour des critères ethniques ou autres, c’est la méconnaissance de l’histoire qui participe à ce sentiment de supériorité ..etc.
      Malheureusement on est loin de prendre exemple sur nos ancêtres qui semblaient bien plus ouvert aux autres car lorsqu’on tombe sur certains sites (kabyles entre autres), on est effarés par la haine qui s’y dégage notamment envers nos concitoyens arabophones, des propos dignes de groupes fascistes, et sur cela il faut rester très vigilant et le dénoncer fort, même si ces derniers nous tombent dessus comme des mouches dés qu’un discours ne leur plait pas et nous traite de traitres à l’amazighité , ce n’est pas parceque un pouvour est corrompu qu’on doit attiser la haine de l’autre pour se donner une identité.

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