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Appel d’Urgence

Conséquences de la sécheresse et invasion de criquets (Sahel)

Reçu le 26/05/05 sur le site Peuples.org

lundi 6 juin 2005, par farid

Nous relayons ici l’appel d’une association concernant les difficultés actuelles au nord du Mali. Voir en fin de message pour les coordonnées de l’association basée en France. Par Jef Vallot, Moussa Ag Assarid & Laurence Philippon.

« La situation alimentaire des éleveurs nomades du Sahel, et notamment au Nord de Gao, est passée de GRAVE à ... CATASTROPHIQUE !

« Les animaux meurent,
les enfants souffrent de malnutrition,
...on connaît la suite, malheureusement.
 »

C’est un Tsunami rampant, qui va durer des semaines et des mois. Alors, n’attendons pas la mobilisation internationale, qui a besoin de son lot de victimes, pour se mettre en marche !!

AIDONS-LES DÈS AUJOURD’HUI

Nos amis d’Adiel’Hoc et de Taboye comptent sur nous.

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Les criquets dévastent les récoltes

Et nous pouvons compter sur eux, pour une distribution rapide et équitable. Une famille de 6 personnes peut survivre 1 mois avec 1 sac de mil et 1 sac de riz (de 100kg chacun).

Cela coûte 1OO€ - Tout soutien est bienvenu si modeste soit il.

Pour les citoyens français, vous pouvez récupérer les 2/3 de votre don en économie d’impôts (avec notre reçu fiscal).

100 % des fonds récoltés seront distribués. D’avance merci pour votre solidarité...mais faîtes vite ! Une première livraison doit être effectuée le 1er Juin »

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Migration de criquets en Afrique (Source RFI)

Addresses de contact ou pour établir un chèque (le reçu fiscal vous parviendra sous quinzaine) :

ETAR Association

Moulin de Cartels, 34700 Le Bosc

S/c : Jef Vallot & Laurence Philippon

Jef : jef.vallot (@ free.fr)

Laurence : laurence_philippon (@ hotmail.com)

Messages

  • CRISIS IN NORTHERN MALI

    Date : 16th June 2005

    A double blow of bad rains and locusts has brought the southern Sahara to the verge of famine.

    These past few weeks some very disturbing reports have been emerging from Northern Mali. Last year a meagre rainy season was followed by an invasion of locusts which destroyed many already depeleted pastures and crops in the area. Millions of people now face starvation, malnutrition and destitution. Even if this year’s rains, which are due any day, are good, it will not bring much respite to the thousands of nomadic herders who have already seen their livestock wiped out and their livelihoods eradicated.

    I recently spoke to Abdallah Ag Alhousseyni, guitarist and signer with the Touareg band Tinariwen, who is in the group’s hometown of Kidal in northeastern Mali. He told me that though people are used to hardships during amekessou, the hot season which immediately precedes the rains, this year the situation is critical. Most of his family, who normally live out in the desert and rarely come to town, are now taking refuge in Kidal. Wells in the region have dried up, nomads have seen their herds decimated, half the population are facing food shortages, one in three children under five are facing malnutrition and only half of the food aid promised by the government has arrived. Some say that water-shortages are now worse than they were during the historic droughts of ’73 - ’74 and ’84 - ’85, which were among the main contributing factors to the political and social upheavals that lead to the Touareg rebellion in the early 1990s.

    This dire situation is replicated throughout the southern Sahara, from Mauretania to The Sudan. International news organisations, especially those in France, have already given the crisis some coverage but huge amounts of aid is now required in order to stave off a full-blown famine and prevent further long-term social and political degradation.

    WHAT CAN BE DONE ?

    Various NGOs and aid organisations are already actively trying to help in northern Mali, and they all need funds and support. These include Oxfam, ACORD, Action Contre La Faim, Medecins Sans Frontières and SOS Sahel.

    However this a special appeal on behalf of the Paris based ASSOCIATION AKASSA SAHEL, who have been active in the Kidal region of northeastern Mali since 2002. Akassa’s director, Aboubacrine Ag Rhissa, is seeking to raise around 5,000 Euros to fund a food and animal feed distribution drive in the area. For more information please visit Akassa’s website at www.akassa.org.

    Those who feel able to help should make a donation by bank transfer to :

    BANK : La Poste
    ADDRESS : Centre Financier de Paris, 75900 Paris Cheques, France
    BANK CODE : 30041
    GUICHET CODE : 00001
    ACCOUNT NAME : Associaion Akassa Sahel
    ACCOUNT No. : 5853075 Z 020
    CLÉ RIB : 57

    IBAN NUMBER : FR7030041000012853075Z0257

    If you’d like to contact Aboubacrine directly, his e-mail is info@akassa.org and his address is
    6 rue Albert Camus, F-75010 Paris, France.

    Many thanks for your time and your support,

    Andy Morgan - Manager, Tinariwen
    Andy.morgan@apartment22.com

    FOR MORE INFORMATION VISIT THESE WEBSITES :

    IN ENGLISH :

    Famine Emergency Warning System : www.fews.net
    Mali closest neighbour Niger is on EMERGENCY status. “Around 2.5 million people need emergency assistance.

    Oxfam : www.oxfam.org.uk
    “Four million people at risk of a humanitarian disaster in West Africa”

    Relief Web : www.reliefweb.int
    “Famine and malnutrition loom after double jeopardy of locusts and drought”

    Islamic Relief : www.irw.org

    World Vision : donate.wvus.org

    ACORD : www.acord.org.uk

    SOS Sahel : www.sahel.org.uk

    Medecins Sans Frontières : www.msf.org

    IN FRENCH :

    Kidal Info : www.kidal.info

    Action Contre La Faim : www.acf-fr.org

    Association Akassa : www.akassa.org

    • Etat d’alerte sur les conséquences d’une sécheresse exceptionnelle

      Akassa : « la saison des pluies » en langue tamasheq (touarègue) n’était pas au rendez-vous l’année dernière et tarde à arriver cette année. La saison qui commence est la plus difficile de toutes : on l’appelle « Amoukoussou ». C’est la pire saison de l’année mais aussi la plus prometteuse, intermédiaire entre la saison sèche et chaude : « Ewelen » (très chaude cette année, plus de 50°) et la saison des pluies « Akassa » que l’on attend d’un moment à l’autre. Si elle vient ! Les années où Akassa, c’est à dire la pluie, n’est pas venue (1973-74, 1983-85) se sont soldées par une destruction des troupeaux à près de 80%, causant le décès ou l’exil de milliers de nomades. La crise n’en est qu’à ses début. Beaucoup d’éleveurs, et donc de nombreuse familles, sont déjà dépossédés de leurs animaux qui sont leur seule ressource, à cause de la sécheresse actuelle.
      Il y a urgence bien sûr, mais ne croyons pas que la saison de pluies ressuscitera les animaux morts. Elle n’empêchera pas la crise qui sévit actuellement au Nord du Mali et du Niger d’une manière générale, et à Kidal en particulier car c’est une zone qui n’a jamais eu assez de réserve en pâturage, compte tenu de son paysage qui est constitué de 50% de cailloux sur lesquels rien ne pousse.
      A ce jour, moins de 50% de l’aide annoncée il y a quelques mois est arrivée à Kidal. Le marché du transport de cette aide a été donné suite à appel d’offre à des opérateurs privés qui n’ont pas rempli leurs engagements, d’où les retards dans la distribution alimentaire. Les deux usines qui produisent l’aliment destiné au bétail se trouvent à l’autre bout du Mali. La situation géographique de Kidal - à l’extrême Nord, dernière étape sur les routes commerciales et non-classée comme zone prioritaire pour la crise actuelle - la place comme dernière ville servie.
      Une fois de plus, cette région se retrouve dans une situation particulièrement défavorable et pour ainsi dire oubliée, en dépit des quelques gouttes de pluie annoncées qui ne peuvent en aucun cas effacer une année de dramatique sécheresse. Cette sécheresse qui sévit actuellement dans toute la zone sahelo-saharienne et particulièrement dans la huitième région (Kidal) a été durement aggravée par l’invasion des criquets pélerins qui ont détruit sur pied les quelques rares pâturages apportés par une saison des pluies 2004 largement déficitaire. La venue de la pluie, si elle n’est qu’épisodique, risque d’aggraver plus encore la situation car les jeunes pousses sortant de terre seront grillées avant maturité. C’en sera alors fini des pâturages pour un cycle annuel complet.
      La situation est alarmante et peut devenir catastrophique dans les mois qui viennent (juin-juillet) et on peut constater un déficit d’eau comparable, par son ampleur, à la sécheresse de 1973. Déjà les réserves sont épuisées, les puits (en nombre insuffisant) sont taris par surexploitation et les derniers pâturages brûlés par la sécheresse.
      Les conséquences à ce jour sont :
      - un important taux de dénutrition chez les enfants (entre 50% et 60% sont touchés pour le moment = évaluation Msf : reportage France 3 du 9 juin).
      - une partie importante du cheptel décimée, or au désert les nomades se nourrissent presque exclusivement de lait et de viande.
      - un déplacement anarchique des populations autour des rares ressources restantes, occasionnant des conflits autour des derniers points d’eau.
      - une surpopulation inquiétante des quelques centres urbains, en particulier la ville de Kidal, avec à terme une insuffisance de ressources en eau et alimentation.
      Cette situation n’est pourtant pas une fatalité. Apporter une aide aux populations nomades, notamment par le forage de puits et l’apport d’aliment bétail, peut empêcher le désert de se vider de ses hommes et garantir des conditions de maintien et de reconstitution du cheptel. Par le maintien des populations dans leur environnement on soulage la pression de surcharge sur les centres urbains qui, si elle s’accroît ou se prolonge, mène vers une catastrophe humanitaire majeure.

      L’association AKASSA SAHEL, créée en juillet 2002 par Aboubacrine Ag Rhissa, est engagée dans de nombreuses activités dans la région de Kidal, participe pleinement aux initiatives locales de développement et travaille en étroite collaboration avec les autorités locales.
      Pour faire face à cette crise elle tente actuellement de mettre en place un système d’achat, de transport et de distribution de denrées alimentaires (céréales) et d’aliments pour le bétail.

      Pour ceux qui souhaitent participer, la centralisation des chèques ou des dons à l’ordre de L’Association Akassa Sahel se fera à Paris (6 rue Albert Camus, 75010 Paris) et l’intégralité de la somme sera reversée à l’antenne locale d’Akassa-Mali à Kidal. A l’issue des opérations un bilan détaillé sera communiqué sur le site internet de l’association : www.akassa.org
      Merci d’avance pour votre solidarité.

      Aboubacrine Ag Rhissa
      Association Akassa Sahel
      www.akassa.org

    • Association franco-touarègue d’aide au développement durable au Mali
      Bulletin d’informations 04-2005 / juillet-août 2005

      Madame, Monsieur,
      Nous avons le plaisir de vous compter parmi les membres inscrits sur notre liste de diffusion. A ce titre, vous recevez régulièrement les bulletins d’informations bimensuel de notre association, que vous pouvez également trouver sur notre site Internet www.akassa.org
      N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et questions éventuelles. Merci et bonne lecture !

      PREMIERE RENTREE SCOLAIRE DANS 1 MOIS ! ! !

      CE QUI S’EST PASSE DEPUIS LE PRECEDENT BI

      SOUTIEN A LA CRISE ALIMENTAIRE DANS LA REGION DE KIDAL
      Grâce à vos dons et à vos efforts à tous, AKASSA Sahel a pu assurer la distribution d’environ 11 tonnes de semoule de blé et 900 litres d’huile aux populations de la région de Kidal (zones de Tamataïlalte, Dehedj, Tanezrouft et la zone d’Amassine) en soutien à la crise alimentaire sévissant au Nord du Mali et dans les régions avoisinantes. Cette action s’est déroulée du 04 au 10 juillet 2005 et a remporté une large adhésion. En effet, la plupart des distributions ayant eu lieu jusqu’à présent consistaient à mettre les vivres à disposition des populations bénéficiaires qui devaient se déplacer pour venir les chercher. Au-delà du temps et des coûts, cette méthode ne nous semble pas être la plus adaptée à une situation de crise alimentaire, forcément fatigante. C’est pourquoi nous avons privilégié une action de tente à tente, sans intermédiaire et proportionnée au nombre de membres de chaque famille. Nous sommes intervenus directement avec nos représentants à Kidal en collaboration avec les élus et les responsables des communautés concernées, très impliquées.
      La plupart d’entre vous ont déjà reçu le rapport de mission détaillé. Vous pouvez également le consulter en pièce jointe.
      Un grand merci à vous tous, qui avez permis et permettez encore aux populations de la région de Tamataïlalte d’envisager les choses sous un autre angle. AKASSA Sahel est un moyen, pas une fin et c’est avec vous qu’elle grandit et agit sur le terrain.
      Merci également aux administrateurs de sites Internet qui nous ont ouvert leurs pages web à l’occasion de ce soutien aux populations face à la crise alimentaire, et à ceux de longue date !

      LES ACTIONS EN COURS

      RENTREE SCOLAIRE DE TAMATAILALTE
      La première rentrée scolaire de l’école de Tamataïlalte arrivant à grands pas, AKASSA Sahel est en train de mettre en place la logistique nécessaire (les achats de matériel, d’habits et de nourriture sont en cours). Les recrutements (instituteurs, cuisinière, etc.) se précisent et l’Education Nationale malienne a confirmé sa prise en charge du salaire de l’instituteur, auquel un instituteur à la retraite bien connu des locaux viendra apporter son soutien. Par ailleurs, la construction du logement de l’enseignant est achevée et le dortoir pour les enfants est en cours de finition.
      30 enfants âgés de 6 à 10 ans dont un tiers de filles sont attendus le 28 septembre 2005 pour la rentrée effective le 01er octobre 2005.

      PARRAINAGES
      D’ores et déjà merci aux parrains qui se sont engagés à soutenir l’école pendant cette année scolaire !
      Nous vous tiendrons informés du déroulement de la rentrée. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Le but de votre parrainage est de soutenir financièrement l’école mais également d’établir un lien entre vous et les écoliers et leurs familles. Vos interrogations et idées sont donc les bienvenues.
      Certains parrains ne nous ont pas encore confirmé leur promesse de parrainage. Il est encore temps de le faire alors n’hésitez pas à apporter votre soutien aux écoliers de Tamataïlalte ! ! !

      LA COMMUNICATION SUR INTERNET
      Nous poursuivons nos efforts pour une meilleure communication sur Internet, qui est à l’heure actuelle un moyen d’échanges de première importance. N’hésitez pas à faire connaître les actions d’AKASSA Sahel autour de vous.

      NOS PARTENAIRES
      Ces projets peuvent se réaliser grâce à l’appui infaillible de nos partenaires et adhérent(e)s d’ici et de là-bas. Parmi eux :
      - La Ville de Clamart et ses écoles
      - L’association Emmaüs (Commission Solidarité Internationale)
      - L’Association Coup de Pouce humanitaire
      - L’Association C.3.P.
      - L’Association La Lune et ses Epices
      - La Commune Urbaine de Kidal
      - Les populations de Tamataïlalte
      - L’Académie de Kidal (Ministère de l’Education nationale)
      - L’agence Touareg Tours
      - Le site Internet www.kidal.info
      Et merci de votre soutien à tous !

      AIDER AKASSA-SAHEL
      Plus que jamais, Akassa-Sahel se met à l’écoute de vos idées et critiques, ainsi que de votre soutien, sous toutes ses formes. N’hésitez pas à nous contacter pour en parler et agir ensemble.
      Mail : info@akassa.org
      Tél. : 06 03 12 87 81

      Voir en ligne : Akassa Sahel

    • Bonjour à tous
      Afin d’actualiser la situation qui prévaut au sahel actuellement et chez les voisins Touaregs de l’Air.
      Je reprends ici les propos de kaocen qui à son retour du Niger nous fait un topo de la situation socioéconomique et politique actuelle.
      Un regard intérieur et distancié en même temps donne toute son importance à la vision que l’on peut avoir. Kaocen de ces jeunes guerriers qui font leurs études en France et qui s’investissent dans une cause. F. Seddik

      Bonjour chers ami(e)s,

      depuis quelques jours je suis de retour d’un séjour de 3 semaines en
      Pays Touaregs. J’étais dans la capitale de l’Aïr (Agadez).
      J’y ai trouvé une situation un peu confuse dans certains domaines, et
      j’ai attendu qu’elle s’éclaircisse pour vous faire un compte rendu.

      Socio-économique et culturel :


      La situation économique est des plus inesperée car malgré des fausses
      rumeurs ayant couru sur une saison touristique compromise, le miracle
      s’est produit ! IL N’Y A JAMAIS EU AUTANT DE TOURISTES DEPUIS PLUSIEURS
      ANNEES !!
      En effet le triste accident ayant couté la vie à un touriste (Paix à
      son âme), a ralenti un instant le flux touristique. Grace à un élan de
      solidarité, et d’abnégation, les agences touristiques ont pu sauvé la
      saison, et ces 2 dernières semaines plus de 2000 touristes (voir plus)
      ont sillonné le Teneré (surtout à cause de l’éclipse). Les vols
      charters ont cessé le WE passé (1er avril).

      J’ai eu le plaisir de surprendre la Présidente de l’association
      Tinhinan en pleine action. Saoudata étant une femme de terrain, je
      l’ai rencontré par un heureux hasard à un congrés organisé dans le
      cadre des peuples autochtones. Malheureusement le manque d’information
      quant à l’organisation de ce forum ne m’a pas permis d’y participer.
      Ce fut aussi l’avis de plusieurs autres camarades résidant à Agadez
      qui furent surpris par la discrétion d’un événement aussi important.
      Mais nous savons tous que ces femmes de Tinhinan font un travail
      remarquable, alors c’est l’occasion de rappeler que les seuls
      partenaires dans ce genre d’organisation, ce ne sont pas des personnes
      isolées ayant une pretendue notorieté, mais le plus grand nombre, le
      Peuple. Cela d’autant plus que ce forum était organisé à Agadez.

      J’ai donc rencontré un ami Algerien du Hoggar qui m’a aussi temoigné
      de sa satisfaction quant au congrés. On pourrait ausi utiliser ce
      forum (Touaregs), afin d’aviser le public quant à nos Congrés ou autre.

      Une tension subsistait jusqu’à mon départ concernant l’issu de
      plusieurs procès opposant un dirigeant politique Touareg, à l’autorité
      du Gouvernorat, et à un gropuscule ayant comploté contre lui. C’est la
      rubrique politque.

      POLITIQUE :


      à Agadez la préoccupation principale des Berbères est d’avoir (comme
      le stipule la constitution) des dirigeant issus de leur régions. Et
      depuis plus de 06 ans le Gouverneur local était un certain Dan Daka.
      Fils naturel de Tandja, qui lui vouait un soutien incommensurable,
      ayant entrainé l’aversion de tous les citoyens d’Agadez. C’est un
      expert en detournement, un hypocrite de 1er ordre, et un comploteur
      par dessus le marché.
      Heureusement l’épisode l’ayant opposé à Akoly ag Daouel ne l’a pas
      laissé sauf, car il a été muté pour la région de zinder, et c’est Abba
      qui est nommé à sa place, lui au moins a le mérite d’être de la
      région : c’est un Toubou. Akoly Daouel avait eu un accrochage avec un
      gropuscule d’individus issus de plusieurs partis politiques et
      conseillers de la Commune d’Agadez qui voulant dissimuler un
      detournement de fonds que akoly a decouvert voulait à tout prix son
      départ. cela ne s’est pas passé sans laver Akoly de tout soupçon de
      detournement, et les controleurs ont decouverts que les fonds
      detournés dataient d’avant son mandat de maire d’Agadez. Il laisse son
      portefeuille à son SG, mais au moins son honneur est SAUF !

      Cela prouve que les Touaregs sont capables autant que les autres de
      gerer leur région, contrairement aux mauvaises langues que nous nous
      éfforceront de taire (ou faire taire). Nous ne demandons qu’une seule
      chose : l’application de la loi constitutionnelle, qui nous autorise à
      administrer nos zones, à gerer nos richesses qui depuis plusieurs
      decennies sont vouées à l’exportation vers les régions du sud Niger
      pour embéllir les riches villas des prefets qui se sont succedé à
      Agadez !

      Alors la lutte continue, Unissons nos efforts, et donnons à notre
      Peuple cette LIBERTE qui caratérise son identité. Depuis l’Adragh des
      Ifoghas, jusqu’au Hoggar en passant pas l’Aïr et l’Azawad et allant
      aux montagnes de la Kabylie et de l’Atlas, soyons soudés afin que nos
      ennemis ne nous infiltrent et briser le ciment ancestral qui fait de
      nous ce que nous SOMMES : des HOMMES LIBRES (IMAJAGHAN) !

      à bientôt

      kaocen ag amadou
      Touareg de l’AÏR

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